Cardiologie / vasculaire / pneumologie / néphrologie

Pneumologie

DES Pneumologie

Asthme, BPCO, cancers thoraciques, sommeil, soins intensifs respiratoires : un DES de 5 ans où la maquette chiffre les gestes, dont 100 endoscopies bronchiques souples.

Internat
5 ans
10 semestres
Rang limite 2026
5 741
national · détail par ville
Options, FST, DU
7
pour se sur-spécialiser
Exercice
Médical
hospitalier · libéral · mixte
Pneumologues réalisant une bronchoscopie souple
Photo : Auteur inconnu (domaine public), Public domain

Le métier

Le pneumologue prend en charge les maladies des voies aériennes, du parenchyme, de la plèvre, du médiastin et de la circulation pulmonaire : asthme, BPCO, infections, pneumopathies interstitielles, hypertension pulmonaire, maladie thrombo-embolique, cancers thoraciques.

Actes propres listés par la maquette : endoscopie bronchique souple (LBA, biopsies), EFR avec pléthysmographie, tests d'effort, gestes pleuraux, échographie thoracique, polygraphies et polysomnographies, prick-tests, ventilation non invasive au long cours.

L'oncologie thoracique passe par les RCP : la phase de consolidation exige la participation à au moins 25 RCP et 2 revues de morbi-mortalité.

Au 1er janvier 2026, 3 445 pneumologues en activité : 52 % salariés hospitaliers, 26 % libéraux, 14 % en exercice mixte (DREES, RPPS).

Combien de temps dure l'internat de pneumologie ?

Durée totale : 5 ans, en trois phases de plus en plus autonomes.

Internat en 3 phases, 10 semestres au total : Socle (1 an), Approfondissement (3 ans), Consolidation (1 an).
  1. Socle1 an

    Deux stages de pneumologie (le second peut se faire en réanimation agréée à titre complémentaire en pneumologie), avec formation sur simulateur aux gestes de base.

    • 1×Pneumologieobligatoirelieu hospitalier agréé à titre principal en pneumologie
    • 1×Pneumologie ou médecine intensive-réanimationau choixagréé à titre principal en pneumologie, ou à titre principal en MIR et à titre complémentaire en pneumologieL'un des deux stages du socle se fait de préférence avec encadrement universitaire.
    Enseignements
    • 2 demi-journées par semaine hors stage : une supervisée, une en autonomie
    • E-learning national en auto-apprentissage
    • Présentiel local sur simulateur : endoscopie bronchique, initiation d'une VNI, intubation orotrachéale sur mannequin, échographie thoracique
    Compétences clés
    • Diagnostiquer et gérer les pathologies respiratoires fréquentes (BPCO, asthme, infections communautaires, plèvre, cancers, MTEV)
    • Gérer les urgences respiratoires, la dyspnée et l'hypoxémie réfractaires
    • Prescrire et interpréter radiographie et scanner thoraciques
    • Gestes : bronchoscopie souple sur simulateur, ponctions pleurales et artérielles, réglage d'une VNI, échographie thoracique, spirométrie
    Évaluation

    Test informatique national (UE Bases de la pneumologie) ; évaluation de 5 gestes ; discussions de dossiers et entretien individuel en stage. Validation : enseignements par simulation, test national et avis favorables des responsables de stage et de la commission locale (art. 13 et 59 de l'arrêté du 12 avril 2017).

  2. Approfondissement3 ans

    Trois stages de pneumologie avec plateau technique, un stage de réanimation ou d'USIR et deux stages libres, avec des objectifs chiffrés de gestes.

    • 3×Pneumologie avec accès à un plateau techniqueobligatoiresoit 2 stages agréés à titre principal en pneumologie + 1 agréé à titre principal ou complémentaire (plateau technique tout le stage), soit 3 stages agréés à titre principal avec plateau technique 6 mois cumulés
    • 1×Médecine intensive-réanimation ou soins intensifs respiratoiresobligatoireagréé à titre principal en MIR et complémentaire en pneumologie, ou USIR agréée à titre principal en pneumologieRemplacé par un stage de pneumologie si un stage de réanimation a déjà été fait en phase socle.
    • 2×Stages libreslibre
    Enseignements
    • 2 demi-journées par semaine hors stage : une supervisée, une en autonomie
    • E-learning national, visioconférences régionales ou locales, cas patients en local
    • Séminaires ou sessions de congrès validés par le Collège national des enseignants de pneumologie
    Compétences clés
    • Prendre en charge l'ensemble des pathologies respiratoires, y compris complexes et à l'interface d'autres spécialités
    • Maîtriser endoscopie souple, EFR, polygraphie/polysomnographie, gestes pleuraux, intubation, prick-tests
    • Prendre part à une recherche clinique
    • Rédiger un certificat de maladie professionnelle
    Évaluation

    Test sur la plateforme nationale d'auto-évaluation ; réalisation validée notamment de 100 endoscopies souples (dont 20 LBA et 50 biopsies), 75 EFR (dont 50 pléthysmographies), 50 gestes pleuraux, 40 ponctions artérielles, 30 échographies, 20 polygraphies, 10 polysomnographies, 10 intubations ; participation à 5 ponctions transpariétales, 2 chirurgies thoraciques majeures et un protocole de recherche ; entretien annuel avec la commission locale. Validation : modules en ligne, portfolio électronique et e-carnet complets, avis favorables.

  3. Consolidation1 an

    Un an en pneumologie pour atteindre l'autonomie complète en pneumologie de premier recours, gestes compris.

    • 1×Pneumologie (stage d'un an)obligatoirelieu hospitalier agréé à titre principal en pneumologie, ou stage couplé entre deux lieux hospitaliers agréésPeut être remplacé, selon le projet professionnel, par un stage mixte hôpital + praticien-maître de stage des universités agréés en pneumologie. Consultation obligatoire 1 à 2 demi-journées par semaine.
    Enseignements
    • 2 demi-journées par semaine hors stage : une supervisée, une en autonomie
    • E-learning (santé publique, pratique ambulatoire)
    • Participation à au moins un congrès national ou international
    Compétences clés
    • Prendre en charge globalement BPCO, asthme sévère, allergies respiratoires et sevrage tabagique
    • Prendre en charge les troubles respiratoires du sommeil, appareillage compris
    • Poser et gérer un drainage pleural ; maîtriser endoscopie, EFR, échographie thoracique
    • Prescrire et gérer les biothérapies des maladies respiratoires
    Évaluation

    Au moins 25 RCP, 2 RMM et 40 plages de consultation en autonomie supervisée ; entretiens de mi-stage et de fin de stage. Validation : portfolio électronique et e-carnet complets, soutenance d'un mémoire (remplaçable par un article original publié dans une revue à comité de lecture). L'examen européen HERMES (European Respiratory Society) est encouragé.

Les stages clés

10 semestres, dont au moins 4 avec encadrement universitaire et au moins 2 sans encadrement universitaire. Un stage de réanimation ou d'USIR est obligatoire (socle ou approfondissement) ; 2 stages libres en approfondissement.

Mémoire et thèse

Thèse d'exercice : sujet choisi au plus tard avant la fin du 2e semestre validé de la phase 2, soutenue avant la fin de la phase d'approfondissement ; sans thèse, pas d'accès à la phase 3 (arrêté du 12 avril 2017, art. 59-60). Mémoire de DES soutenu en phase 3, remplaçable par un article original publié.

Accès et particularités

  • Accès par les EDN uniquement ; pas de co-DES.
  • 10 semestres : au moins 4 avec encadrement universitaire et au moins 2 sans encadrement universitaire.
  • Option soins intensifs respiratoires : 2 semestres (USIR + réanimation), après un stage en pneumologie avec activité de soins intensifs et un stage de réanimation.
  • FST indicatives : addictologie, cancérologie, maladies allergiques, pharmacologie, médecine palliative, sommeil.
  • Agrément socle : 5 à 10 lits par interne, 2 visites séniorisées par semaine, gestes pleuraux, ventilation, endoscopie et échographie supervisés.
  • 3 445 pneumologues actifs au 1er janvier 2026, dont 48,5 % de femmes ; âge moyen 49,8 ans (DREES, RPPS).

Docteur junior

Phase 3 d'un an sous le statut de docteur junior (art. R. 6153-1-1 CSP) : stage d'un an en pneumologie (hospitalier, couplé ou mixte avec un praticien-maître de stage), dont au moins 40 plages de consultation en autonomie supervisée.

Source de la maquette : Arrêté du 21 avril 2017 modifié, annexe II, maquette du DES de pneumologie (version en vigueur au 1er septembre 2026)

Terrains et rythme d'internat

Terrains de stage

Pneumologie (dont endoscopie et explorations fonctionnelles), médecine intensive-réanimation et stages libres, en CHU ou CH. Selon le SIHP, la spécialité laisse une vraie latitude pour s'orienter vers les gestes techniques (endoscopie interventionnelle, EFR) ou vers une pratique de consultation.

Rythme, gardes et astreintes

Enquête nationale ISNI/ISNAR-IMG/FNSIP-BM/SNIO (fin 2023) : 58 h/semaine en moyenne pour les spécialités médicales, au-delà du plafond de 48 h. La fiche SIHP ne signale aucun point noir particulier sur les conditions de stage.

Pas de chiffre national propre à la pneumologie. Le stage obligatoire de médecine intensive-réanimation expose aux gardes de réanimation ; hors de ce stage, charge comparable aux autres spécialités médicales.

Où faire l'internat de pneumologie, et à quel rang ?

En 2026, 156 postes de pneumologie ont été ouverts dans 28 subdivisions. Pour chacune : la place offerte, le rang du dernier admis et le nombre de services agréés à titre principal pour ce DES par l'ARS.

Postes, rang limite 2026 et services agréés à titre principal en Pneumologie par subdivision, triés par nombre de postes
SubdivisionPostes 2026Rang limite 2026Services agréés à titre principalPériph.
AP-HP - Paris20postesrang 2 50941 servicesprinc. + compl.16 étab. de périphérie
Lille9postesrang 3 93721 services13 étab. de périphérie
HCL - Lyon8postesrang 3 18814 servicespostes ouverts2 étab. de périphérie
AP-HM - Marseille7postesrang 3 9538 services + 9 compl.5 étab. de périphérie
Nancy7postesrang 5 44913 services + 11 compl.10 étab. de périphérie
Tours7postesrang 5 5549 services + 113 compl.4 étab. de périphérie
Dijon6postesrang 4 502liste non publique—
Strasbourg6postesrang 4 9724 services + 5 compl.3 étab. de périphérie
Rouen6postesrang 5 2259 services + 6 compl.4 étab. de périphérie
Reims6postesrang 5 2325 services + 9 compl.3 étab. de périphérie
Poitiers6postesrang 5 4594 services + 18 compl.3 étab. de périphérie
Bordeaux5postesrang 3 1779 services + 19 compl.5 étab. de périphérie
Toulouse5postesrang 3 77712 services + 5 compl.6 étab. de périphérie
Rennes5postesrang 3 9105 services4 étab. de périphérie
Nantes5postesrang 4 062liste non publique—
Caen5postesrang 5 1275 servicesprinc. + compl.partielle2 étab. de périphérie
Besançon5postesrang 5 537liste non publique—
Montpellier4postesrang 3 4369 services + 6 compl.4 étab. de périphérie
Brest4postesrang 4 8587 services3 étab. de périphérie
Amiens4postesrang 5 13910 services6 étab. de périphérie
Clermont-Ferrand4postesrang 5 1875 servicespostes ouverts1 étab. de périphérie
Limoges4postesrang 5 7413 services + 8 compl.1 étab. de périphérie
Nice3postesrang 3 4346 services + 9 compl.4 étab. de périphérie
Grenoble3postesrang 4 1749 servicespostes ouverts4 étab. de périphérie
Océan Indien - La Réunion3postesrang 4 4163 services + 13 compl.1 étab. de périphérie
Angers3postesrang 4 586liste non publique—
Saint-Etienne3postesrang 5 4854 services + 16 compl.2 étab. de périphérie
Martinique / Pointe-à-Pitre3postesrang 5 6766 servicesprinc. + compl.0 étab. de périphérie

Postes et rangs limites : appariement EDN 2026 (CNG). Services agréés : listes publiées par les ARS, comptées service par service (un service agréé pour plusieurs phases ou semestres compte une fois) ; seuls les agréments à titre principal sont comptés, pas les agréments complémentaires qui ouvrent à ce DES un service d'une autre spécialité (affichés à part : « + N compl. »). Stages chez un praticien libéral, FST et options non comptés. « Périph. » : établissements hors des communes des sites CHU ayant au moins un de ces services (rattachement FINESS ; détail et distances sur la page de chaque ville). « Princ. + compl. » : 3 subdivisions publient une liste qui ne distingue pas les deux ; le nombre est alors plus élevé qu'un décompte à titre principal. « Liste non publique » : 4 subdivisions ne publient pas leurs terrains sous une forme exploitable. « Postes ouverts » et « partielle » : seule une partie des terrains est publiée (postes ouverts au choix sur un ou deux semestres, ou décisions d'une commission), le vrai nombre est plus élevé. Chaque nom de ville mène au détail des terrains et des rangs de la subdivision.

Options et formations spécialisées transversales

Ce qu'on peut ajouter au DES pour se sur-spécialiser : une option (dans le DES), une FST (partagée entre plusieurs DES) ou un diplôme d'université en parallèle.

DES Pneumologie

1Options dans le DES

  • Soins intensifs respiratoires2 semestres (un stage de pneumologie avec activité de soins intensifs, un stage de réanimation) ; forme à l'exercice en USIR. Comprise dans la durée du DES.

6FST transversales

  • AddictologieComplète la pratique par la prise en charge des troubles addictifs.
  • CancérologieOuvre la prescription des traitements anti-cancéreux, utile en oncologie thoracique.
  • Maladies allergiquesComplète la pratique par la prise en charge des allergies respiratoires.
  • Médecine palliativeOuvre l'exercice en structure de soins palliatifs, pertinent en oncologie thoracique avancée.
  • Pharmacologie médicale/thérapeutiqueOuvre la participation aux essais thérapeutiques, notamment en oncologie pulmonaire.
  • SommeilForme à la prise en charge des pathologies du sommeil et des apnées.

DU et DIU liés

35 diplômes d'université relevés pour cette spécialité ; les 10 proposés dans le plus de facultés :

Voir les 35 DU et DIU liés, avec durée, coût et lien vers chaque formation

Option, FST ou DU : accès, candidature et effet sur la durée de l'internat

Après l'internat

Au 1er janvier 2026, les pneumologues en activité se répartissent en 1 776 salariés hospitaliers, 894 libéraux, 485 mixtes et 290 autres salariés (DREES, RPPS).

Options et FST sont comprises dans la durée de ce DES de 5 ans (règle des DES de plus de 4 ans).

En libéral, 44,4 % des pneumologues ont aussi une activité salariée (DREES, revenus 2021).

Quel salaire en pneumologie ?

En euros par mois, avant impôt sur le revenu. Le brut est ce qu'affiche la grille ; le net ≈ ce qui arrive sur le compte une fois les cotisations retirées, estimé par nos soins. En libéral, les chiffres publiés sont déjà nets des charges.

Quatre repères, même échelle
  • Interne, 5e année≈ 2 190 €2 727 € brut
  • Praticien hospitalier débutant1er échelon, hors IESPE et gardes≈ 3 740 €4 634 € brut
  • Praticien hospitalier, fin de carrière13e échelon, hors IESPE et gardes≈ 7 670 €9 368 € brut
  • Libéral, médianeDREES, revenus 2021≈ 9 450 €net de charges

Pendant l'internat

La même grille pour toutes les spécialités. Le salaire monte surtout en 3e année, puis avec les primes de fin de cursus.

+ une garde de nuit ≈ 235 € brut, payée en plus du salaire.

Selon la maquette, la phase de docteur junior remplace la 4e et/ou la 5e année.

En pneumologiePas de spécificité : barème commun des gardes et astreintes.

≈ 1 650 €2 052 € brut1re année
≈ 1 790 €2 225 € brut2e année
≈ 1 900 €2 367 € brut3e année
≈ 2 050 €2 549 € brut4e année
≈ 2 190 €2 727 € brut5e année
≈ 2 240 €2 791 € brutDr junior 1re année
≈ 2 310 €2 875 € brutDr junior 2e année

Après l'internat, selon le mode d'exercice

Hôpital public

Salaire fixé par arrêté, identique partout en France et pour toutes les spécialités, qui progresse avec l'ancienneté (13 échelons). Les praticiens hospitaliers sont des agents publics, pas des fonctionnaires.

Paramètres des cas-types : grille PH ÷ 12 ; IESPE 1 010 € brut par mois ; garde de nuit 422,03 € brut ; 4 gardes par mois.

  • PH 1er échelondébut de carrière, sans IESPE, sans garde≈ 3 740 €4 634 € brut
  • PH 1er échelondébut de carrière, avec IESPE≈ 4 580 €5 644 € brut
  • PH 1er échelondébut de carrière, avec IESPE et 4 gardes de nuit≈ 5 980 €7 332 € brut
  • PH 13e échelonfin de carrière, sans IESPE, sans garde≈ 7 670 €9 368 € brut
  • PH 13e échelonfin de carrière, avec IESPE≈ 8 510 €10 378 € brut
  • PH 13e échelonfin de carrière, avec IESPE et 4 gardes de nuit≈ 9 910 €12 066 € brut

Cas-types calculés : grille PH ÷ 12, + IESPE (1 010 €) si exercice public exclusif, + N gardes de nuit de semaine à 422,03 € (indemnité de sujétion). Hors prime d'exercice territorial, astreintes, temps additionnel et primes d'engagement. Le net est estimé avec les taux du bloc « Comment le net est estimé » : gardes et IESPE entrent dans l'assiette IRCANTEC (fiche médecins IRCANTEC).

Avant de devenir PH

  • Assistant spécialiste1re et 2e années, hors IESPE≈ 2 250 €2 804 € brut
  • Assistant spécialiste5e et 6e années, hors IESPE≈ 2 770 €3 449 € brut
  • Chef de clinique-assistantavant 2 ans, part hospitalière + part universitaire≈ 2 440 €3 036 € brut
  • Chef de clinique-assistantaprès 2 ans, les deux parts≈ 2 840 €3 535 € brut

Chef de clinique des universités-assistant des hôpitaux et assistant hospitalier universitaire : 1er échelon (avant 2 ans), puis 2e échelon. Les deux parts s'additionnent. Prime d'engagement à exercer à plein temps : 5 666 € brut pour 2 ans ou 11 332 € pour 4 ans.

En plus du salaire

  • IESPE 1 010 € brut par mois : Engagement de 3 ans renouvelable à n'exercer aucune activité libérale et à exercer exclusivement à l'hôpital public ; au prorata des obligations de service. Versée aussi aux assistants, CCA et hospitalo-universitaires (même montant).
  • Prime d'exercice territorial : 250 € (1 demi-journée hebdomadaire moyenne hors site principal) ; 450 € (plus de 1 à 3 demi-journées inclus) ; 700 € (plus de 3 à 4 demi-journées inclus) ; 1 000 € (4 demi-journées sur au moins 2 sites différents du site principal, ou plus de 4 demi-journées) brut par mois. Activité hors du site principal, sur un site à au moins 20 km (route), dans le cadre d'une convention entre établissements ; moyenne mensuelle de demi-journées hebdomadaires.
  • PH : 422,03 € brut par nuit, dimanche ou jour férié ; 211,01 € par demi-nuit ou samedi après-midi (indemnité de sujétion, dans les obligations de service).
  • Temps de travail additionnel (au-delà des obligations de service) : 335,60 € brut par période de jour ou de nuit, 167,79 € par demi-période.
  • Hospitalo-universitaires (PU-PH, MCU-PH, CCA, AHU) : 755,81 € brut par garde, 377,93 € par demi-garde de nuit, 253,20 € par demi-garde du samedi après-midi.
  • Astreinte : forfait fixé par chaque établissement, entre 70 € et 280 € brut par nuit ou deux demi-journées (500 € au plus pour les hospitalo-universitaires). Les déplacements ne sont plus payés à part : le temps d'intervention, trajet compris, est décompté en demi-journées de service.
  • Prime d'engagement de carrière hospitalière (praticiens contractuels et assistants qui s'engagent à devenir PH) : 20 000 € brut (poste où l'offre de soins est insuffisante), 10 000 € (spécialité en difficulté de recrutement au niveau national), 30 000 € si les deux ; versée en deux fois, remboursable en cas de rupture.
  • Par demi-journée d'activité partagée dans un autre hôpital public au-delà des obligations de service : 293,25 € brut de jour, 427,25 € la nuit, le samedi après-midi, le dimanche et les jours fériés (modulable de ±30 % par l'établissement).

Hospitalo-universitaires

  • PU-PH : émoluments hospitaliers de 40 304 € à 60 930 € brut par an, plus un traitement universitaire de 39 697 € à 78 804 € brut par an.
  • MCU-PH : émoluments hospitaliers de 34 690 € à 50 451 € brut par an, plus un traitement universitaire de 27 765 € à 63 327 € brut par an.

Deux rémunérations cumulées : émoluments hospitaliers (hôpital) et traitement universitaire (université). La correspondance entre les échelons des deux grilles n'est pas reprise ici : on ne les additionne pas échelon par échelon. Pas de net estimé : la part universitaire relève du régime des fonctionnaires.

Non publié : Forfaits d'astreinte réellement appliqués : fixés par chaque établissement entre 70 et 280 €, pas de barème national. Primes universitaires, indemnité de résidence et part variable des hospitalo-universitaires : non reprises.

Libéral

Revenu annuel ÷ 12. C'est déjà un net : honoraires moins charges du cabinet et cotisations sociales (URSSAF, CARMF), avant impôt. Il reste environ 2,9 % de CSG et CRDS à retirer des chiffres DREES.

DREES, revenus 2021, libellé « Pneumologie »

La moitié gagne plus de 9 450 € par mois

8 sur 10 gagnent entre 4 080 € et 18 320 € par mois.

Revenu d'activité (libéral + salaire éventuel) ; bloc foncé : la moitié du milieu, entre 6 320 € et 13 010 €.

  • ≈ 9 560 € par mois de revenu libéral moyen, propre à « Pneumologie » (10 830 € avec un éventuel salaire)
  • Secteur 1 : ≈ 10 050 € ; secteur 2 (dépassements autorisés) : ≈ 7 940 € par mois de revenu libéral moyen
  • 1 062 médecins libéraux, dont 23,5 % en secteur 2

CARMF, revenus 2024

  • ≈ 11 230 € par mois de revenu libéral net moyen en « Pneumologie » (1 092 médecins ; 10 240 € en 2022)

Regroupement DREES « Pneumologues » (2021)

  • Installés depuis 10 ans ou moins : ≈ 10 180 € par mois de revenu d'activité (secteur 1 : 11 040 € ; secteur 2 : 8 470 €), 33,6 % en secteur 2
  • Femmes : ≈ 7 880 €, hommes : ≈ 12 600 € par mois de revenu d'activité (37,6 % de femmes). Écart brut, sans correction du temps de travail ni de l'âge.
  • Parmi les médecins autorisés à dépasser, 64,4 % ont signé l'OPTAM (dépassements plafonnés), 67,7 % chez les installés depuis moins de 10 ans.

La DREES ne publie pas les honoraires encaissés (chiffre d'affaires) par spécialité : il n'y a donc pas de « brut » libéral à afficher. La CARMF mesure le revenu libéral seul (sans salaire), sur ses cotisants, en 2024 ; la DREES le revenu libéral et le revenu d'activité, en 2021. Les deux ne se comparent pas au centime.

En pneumologieFait rare, le revenu libéral moyen est plus élevé en secteur 1 (≈ 10 050 €/mois) qu'en secteur 2 (≈ 7 940 €/mois) ; 44,4 % des pneumologues libéraux ont aussi une activité salariée (DREES, 2021).

Salarié hors hôpital public

Seuls les salaires fixés par un texte officiel ou une convention collective publiée sont repris. Montants bruts mensuels ; pour la fonction publique, traitement indiciaire seul (indice majoré × 5 907,34 € ÷ 100 ÷ 12), hors primes.

Mixte : libéral à l'hôpital public, ou libéral et salarié

Un praticien hospitalier peut garder une activité libérale dans son hôpital, dans des limites fixées par la loi.

  • Réservée aux praticiens temps plein ou à au moins 8 demi-journées par semaine et aux hospitalo-universitaires titulaires (CSP, art. L6154-1).
  • Au plus 20 % du temps de service : 2 demi-journées par semaine pour 10 demi-journées de service, 1 pour 8 ou 9 (CSP, art. L6154-2).
  • Le nombre de consultations et d'actes en libéral doit rester inférieur à celui de l'activité publique ; aucun lit ni équipement réservé.
  • Contrat de 5 ans approuvé par le directeur général de l'ARS ; adhésion obligatoire à la convention médicale ; le secteur (1, 2, OPTAM) suit la situation conventionnelle du praticien (CSP, art. L6154-4).
  • Incompatible avec l'IESPE (1 010 € brut par mois).
  • Clause de non-concurrence possible au départ : 6 à 24 mois, dans un rayon de 3 à 10 km (CSP, art. L6154-2).
Redevance versée à l'hôpital, en % des honoraires perçus (CSP, art. D6154-10-3)
Type d'acteCHUAutre hôpital
Consultations16 %15 %
Actes (hors imagerie, radiothérapie, médecine nucléaire, biologie)25 %16 %
Imagerie, radiothérapie, médecine nucléaire, biologie60 %60 %

Aucun plafond de revenus n'est fixé par les textes (seuls le temps et le volume sont plafonnés).

Côté libéral, la DREES compare les médecins qui n'ont que le libéral et ceux qui ont aussi un salaire (regroupement « Pneumologues », 2021) : ≈ 10 570 € par mois pour les libéraux exclusifs, ≈ 11 140 € pour les mixtes, dont 8 290 € de libéral.

Source : Code de la santé publique, art. L6154-1 à L6154-7 et R6154-1 et suivants (versions en vigueur au 27/09/2026)

Ce que rapportent les actes

Tarifs de la Sécurité sociale en vigueur au 27/09/2026. C'est ce que touche un médecin de secteur 1 (ou de secteur 2 qui signe l'OPTAM) pour un acte, avant ses charges : un chiffre d'affaires, pas un revenu.

Consultations (NGAP, métropole)
CodeConsultationTarif
CSConsultation du spécialiste (cas général)26,50 €
MCSMajoration de coordination, patient adressé par le médecin traitant5,00 €
APCAvis ponctuel de consultant (adressé par le médecin traitant)60,00 €
Actes techniques emblématiques (CCAM)
CodeActeSecteur 1 / OPTAMSecteur 2 hors OPTAM
GLQP012Mesure de la capacité vitale lente et de l'expiration forcée, avec enregistrement [Spirométrie standard]41,87 €38,80 € + dépassement
GEQE007Fibroscopie bronchique96,00 €96,00 € + dépassement
GEQE004Fibroscopie bronchique, avec lavage bronchioloalvéolaire à visée diagnostique110,40 €110,40 € + dépassement
GLQP007Polygraphie respiratoire nocturne151,68 €122,65 € + dépassement
AMQP012Polysomnographie de 8 à 12 heures, sans enregistrement vidéoformation exigée par la CCAM221,71 €185,85 € + dépassement
GGHB001Ponction d'un épanchement pleural, sans guidage38,71 €32,13 € + dépassement

Secteur 2 et OPTAM

  • Secteur 2 : honoraires libres « à des niveaux modérés » et « avec tact et mesure » ; devis écrit dès 70 €. Le dépassement n'est jamais remboursé par la Sécurité sociale.
  • Sans OPTAM, la base de remboursement est plus basse (colonne de droite ; consultation cotée C à 23 €, CP à 42,50 € pour psychiatres et neurologues).
  • Avec l'OPTAM (ou l'OPTAM-ACO en chirurgie, anesthésie et obstétrique), le médecin plafonne ses dépassements ; ses patients sont remboursés au tarif du secteur 1 et il touche une prime annuelle.

Actes qui supposent un diplôme ou une formation

Sources : Classification commune des actes médicaux (CCAM), version 84, applicable au 31/07/2026 (fichier CCAM_V84_VF.xls, ameli.fr) ; ameli - Tarifs conventionnels des médecins généralistes et spécialistes (page du 17 mars 2026 ; majorations 'Tarifs en euros au 1er janvier 2026') ; NGAP - version en vigueur du 01/09/2026 (PDF ameli). Tarifs de métropole en vigueur depuis le 1er janvier 2026, inchangés au 27/09/2026 (dernière revalorisation des consultations de la convention de 2024). Secteur 1, OPTAM, ou secteur 2 qui applique le tarif opposable.

Détail et sources

Comment le net est estimé

Internes, docteurs juniors, assistants et praticiens hospitaliers sont des agents publics non titulaires (PH : statut particulier, pas fonctionnaires) : régime général de la Sécurité sociale pour la retraite de base et IRCANTEC pour la retraite complémentaire, pas la CNRACL. IRCANTEC sur la totalité des émoluments pour un PH temps plein sans activité libérale (fiche médecins IRCANTEC).

  • Retraite de base : 6,9 % jusqu'au plafond + 0,4 % sur tout le brut
  • IRCANTEC (part agent) : 2,84 % jusqu'au plafond, 7,06 % au-delà
  • CSG 9,2 % et CRDS 0,5 % sur 98,25 % du brut

Plafond de la Sécurité sociale 2026 : 48 060 €/an, soit 4 005 €/mois (la limite de 192 240 € affichée par l'URSSAF pour la CSG en 2026 vaut 4 plafonds). Estimation mensuelle, tranches calculées sur le plafond mensuel ; hors impôt sur le revenu (prélèvement à la source), mutuelle, cotisation maladie supplémentaire d'Alsace-Moselle (1,30 %) et régularisations annuelles.

Internat : grille détaillée

AnnéeBrut annuel (émoluments)Brut mensuelNet mensuel ≈Ce qui est compté
1re année (TCEM1)19 406 €2 052 €1 650 €Émoluments de base + indemnité de sujétion (435,18 € brut/mois, 4 premiers semestres).
2e année (TCEM2)21 483 €2 225 €1 790 €Émoluments de base + indemnité de sujétion (435,18 € brut/mois, 4 premiers semestres).
3e année (TCEM3)28 408 €2 367 €1 900 €Émoluments de base ; plus d'indemnité de sujétion.
4e année28 430 €2 549 €2 050 €Interne encore en approfondissement (DES de 5 ans ou plus) ; en phase de consolidation, voir docteur junior. Émoluments + prime de responsabilité 2 154,10 €/an brut.
5e année28 448 €2 727 €2 190 €Si la 5e année n'est pas une année de docteur junior (allongement de la maquette, par exemple). Émoluments + prime de responsabilité 4 273,93 €/an brut.
Docteur junior, 1re année28 495 €2 791 €2 240 €Phase de consolidation : émoluments forfaitaires 28 495,49 €/an brut + prime d'autonomie supervisée 5 000 €/an (arrêté du 11 février 2020, annexe XI de l'arrêté du 8 juillet 2022).
Docteur junior, 2e année28 495 €2 875 €2 310 €Émoluments forfaitaires 28 495,49 €/an brut + prime d'autonomie supervisée 6 000 €/an.

Nuit de semaine : 234,80 € brut ; samedi, dimanche, jour férié : 256,86 € brut ; demi-garde : 117,39 € (semaine) / 128,43 € (week-end). Montants en vigueur depuis le 1er janvier 2024 (arrêté du 22 décembre 2023, qui a pérennisé la majoration de 50 %). Une garde ne peut dépasser 24 h consécutives ; une garde de nuit compte pour deux demi-journées.

10 demi-journées par semaine : 8 en stage, 2 hors stage (formation). Plafond de 48 h par semaine en moyenne sur trois mois (décret n° 2015-225 du 26 février 2015). Repos de sécurité de 11 h, sans aucune activité hospitalière, immédiatement après chaque garde de nuit ou demi-garde et après le dernier déplacement d'une astreinte ; il n'est pas décompté des obligations de service. Une garde ne peut dépasser 24 h consécutives.

  • Indemnité de sujétion (4 premiers semestres) : 435,18 € brut/mois
  • Prime de responsabilité (4e et 5e année) (4e année : 2 154,10 €/an brut ; 5e année : 4 273,93 €/an brut (ISNI, 2026))
  • Prime SASPAS (médecine générale, stage autonome en soins primaires ambulatoires supervisé) : 125 € brut/mois, arrêté du 4 mars 2014
  • Indemnité compensatrice d'avantages en nature (interne non logé et/ou non nourri) (336,32 à 1 010,64 €/an brut (environ 28 à 84 €/mois) selon que l'établissement fournit ou non le logement et les repas)
  • Docteur junior (phase de consolidation) : 28 495,49 € brut/an d'émoluments forfaitaires, + prime d'autonomie supervisée de 5 000 € (1re année) puis 6 000 € (2e année) ; arrêté du 11 février 2020 et annexe XI de l'arrêté du 8 juillet 2022

Grille des praticiens hospitaliers

ÉchelonBrut annuelBrut mensuelNet mensuel ≈Durée
155 607,79 €4 634 €3 740 €2 ans
258 082,41 €4 840 €3 910 €2 ans
362 148,07 €5 179 €4 190 €2 ans
466 567,09 €5 547 €4 500 €2 ans
568 688,21 €5 724 €4 640 €2 ans
671 162,83 €5 930 €4 820 €2 ans
776 465,74 €6 372 €5 180 €2 ans
879 647,54 €6 637 €5 400 €2 ans
990 549,14 €7 546 €6 160 €4 ans
1094 557,64 €7 880 €6 430 €4 ans
1199 810,26 €8 318 €6 800 €4 ans
12105 062,89 €8 755 €7 160 €4 ans
13112 416,56 €9 368 €7 670 €dernier échelon

Temps partiel (5 à 9 demi-journées par semaine) : émoluments au prorata (CSP, art. R6152-23 et R6152-26).

Remplacements. Rémunération fixée de gré à gré entre remplaçant et remplacé : aucun barème officiel n'est publié. Repère réglementaire : les médecins libéraux assurant la permanence des soins en établissement (PDSES) perçoivent depuis le 1er novembre 2025 une indemnité forfaitaire de 422 € par garde de nuit, dimanche ou jour férié (contre 229 €), 141 € en début de nuit (contre 79 €), 281 € en nuit profonde ou samedi après-midi (contre 150 €) ; astreintes non revalorisées (arrêté du 24 juillet 2025).

Libéral : ce que mesurent la DREES et la CARMF

DREES : « Le revenu libéral correspond au revenu tiré des recettes perçues au titre de l'activité professionnelle de santé (majoritairement des honoraires) une fois les charges fiscales et sociales déduites. […] Il correspond au revenu net fiscal qui intègre les contributions sociales de la CSG non-déductible et CRDS, avant soumission au barème de l'impôt sur les revenus. »

Net des charges professionnelles et des cotisations sociales personnelles (URSSAF, CARMF) ; la CSG non déductible et la CRDS (2,9 % environ) n'en sont pas encore retirées ; avant impôt sur le revenu.

Champ DREES : France métropolitaine et DROM, médecins conventionnés, âgés de 70 ans ou moins, installés avant 2021, ayant déclaré au moins 1 euro d’honoraires et pratiqué au moins un acte en 2021, hors remplacements. Les percentiles (P10 à P90) portent sur le revenu d’activité (libéral + salarié) et ne sont publiés que par regroupement de spécialités.

CARMF : Revenu net d'activité indépendante (RNAI) moyen : « un revenu global qui regroupe l'ensemble des revenus du médecin, dont les bénéfices non commerciaux (BNC), les revenus de gérance et les primes Madelin ». Revenu libéral net des charges professionnelles, avant impôt ; les salaires éventuels n'y sont pas. Champ : « Les RNAI de l'année N concernent les revenus enregistrés au 3e trimestre de l'année N+1, de tous les cotisants, hors dispensés des premières années et hors taxés, mais y compris cumul retraite / activité libérale. » Libellés CARMF : toutes les chirurgies sont regroupées sous « Chirurgie » ; « Cancérologie » ne distingue pas oncologie médicale et radiothérapie. Aucune ventilation par secteur ni par sexe n'est publiée.

Écart entre les mieux et les moins bien payés : les 10 % du haut gagnent au moins 4,5 fois plus que les 10 % du bas (rapport D9/D1).

Évolutions 2021-2024 annoncées par la DREES pour 2027 (ER n° 1383, septembre 2026).

Repère de la fiche : DREES, Études et Résultats n° 1322 (déc. 2024), pneumologues ayant une activité libérale, revenu d'activité 2021.

Sources

Données réglementaires à jour au 2026-09.

Points à regarder avant de choisir

  • Durée

    5 ans d'internat, durée intermédiaire (14 spécialités sur 44 durent 5 ans).

  • Accès

    Fermée au rang 5 741 en 2026, plus tôt qu'en 2025 (6 539) : 25e plus sélective sur 44 selon ce rang limite national.

  • Exercice

    Modes d'exercice listés : hospitalier, libéral, mixte.

  • Revenu libéral

    ≈ 9 560 € par mois en moyenne (DREES 2021, détail), en dessous de la médiane des 37 spécialités renseignées (≈ 9 870 € par mois).

  • Options & FST

    7 options ou FST possibles pendant le DES.

  • Gardes & rythme

    Charge et fréquence des gardes selon les terrains : voir Terrains & rythme.

Repères calculés à partir des données de cette fiche et des rangs limites 2026, comparés aux 44 spécialités. Pour mettre deux spécialités face à face : le comparateur.

Pour qui ?

  • Aimer les gestes : endoscopie bronchique, ponction et drainage pleural, échographie thoracique
  • Interpréter soi-même EFR, polygraphies et polysomnographies
  • Suivre au long cours des malades chroniques appareillés (oxygène, PPC, VNI)
  • Accepter l'oncologie thoracique et ses décisions en RCP
  • Envisager une sur-spécialisation : sommeil, soins intensifs respiratoires, allergologie

Questions fréquentes sur Pneumologie

Combien de temps dure l'internat de pneumologie ?

5 ans : Socle 1 an, Approfondissement 3 ans, Consolidation 1 an. La durée peut s'allonger d'un an avec certaines options ou FST.

Quel est le rang limite de pneumologie aux EDN 2026 ?

Au choix de poste 2026, pneumologie s'est choisie jusqu'au rang 5 741 au niveau national (dernier affecté, toutes subdivisions confondues), pour 156 postes ; en 2025, le dernier rang était 6 539. Le rang limite varie fortement d'une ville à l'autre. Source : CNG.

Combien gagne un médecin en pneumologie ?

En libéral, le revenu moyen observé est d'environ 9 560 € par mois (DREES, revenus 2021), avec de fortes différences selon le secteur et l'activité. Pendant l'internat, la rémunération est celle, commune, des internes ; à l'hôpital, celle de la grille des praticiens hospitaliers.

Peut-on faire de la pédiatrie via ce DES ?

La pneumologie de l'enfant relève surtout de l'option pneumopédiatrie du DES de pédiatrie ; le DES de pneumologie forme à l'adulte.

Quelle part de gestes techniques dans le métier ?

La maquette fixe des seuils à valider en phase 2 : 100 endoscopies souples, 75 EFR, 50 gestes pleuraux, 30 échographies thoraciques, 10 intubations, entre autres.

Faut-il un rang très haut pour accéder à ce DES ?

La sélectivité varie selon les années et les subdivisions : consulter les rangs limites de RÉFOUA, mis à jour chaque année.

Une FST allonge-t-elle le DES de pneumologie ?

Non : pour un DES de plus de 4 ans, l'option ou la FST (2 semestres) est comprise dans sa durée (arrêté du 21 avril 2017, art. 6).

Sources

Explorer ensuite

Pneumologie fait partie du groupe Cardiologie / vasculaire / pneumologie / néphrologie.

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